Août 10, 2022
Par Demain Le Grand Soir
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Antijob joue également un rôle dans le soutien aux mouvements contre l’invasion de l’Ukraine, en informant les travailleur·ses russes de leurs droits concernant le travail en cas d’arrestation pendant une manifestation.

« Ne l’oubliez pas et répétez-le autour de vous : vos intérêts sont opposés à ceux de vos employeurs. C’est une lutte qui dure depuis des siècles. La lutte qui oppose celleux qui essaient de gagner leur vie, et celleux qui veulent s’acheter un nouveau yacht. »

Les employeurs ont toujours quelque chose à écrire sur Antijob. Ils disent tout et son contraire – ils calomnient, ils prétendent qu’ils ont été calomniés, ils racontent les intrigues de leurs concurrents. Allez, disent-ils, retirez l’article sur la prochaine SARL « Lepyoshki et Matryoshki », sinon nous vous poursuivrons en justice. Parfois, au contraire, ils nous offrent de l’argent pour que nous retirions les contenus…

Pour être honnêtes, nous ne voulons pas vraiment que les employeurs deviennent plus acceptables. Le conflit entre employeurs et travailleur·ses, qu’il soit aigu ou latent, fait partie intégrante du capitalisme. Il ne sera pleinement dépassé qu’avec le rejet du travail salarié en tant que tel.

D’abord, expliquez-nous ce qu’est Antijob.net.

Techniquement, nous sommes une page web où les travailleur·ses peuvent laisser des commentaires négatifs sur leurs emplois. Nous sommes également une plateforme de micro-médias qui ont pour objet le travail et la main-d’œuvre.

Politiquement, il s’agit d’un projet anarchiste qui cherche à mettre en lumière ce qu’est le système salarial et appelle les travailleur·ses à s’organiser pour lutter pour de meilleures conditions de travail et, bien sûr, contre le capital et contre l’État.

Qu’est-ce qui vous pousse à continuer ce projet ?

La principale raison de la pérennité d’Antijob et de sa régénération constante (puisque la plupart des membres de l’équipe initiale ont changé) est probablement que nous obtenons des résultats tangibles. Nous savons combien d’utilisateur·ices ont recours à notre serveur et nous savons qu’il permet de faire pression sur les employeurs, moyennant un effort relativement faible de notre part. Nous donnons aux employé·es un outil de pression et iels l’utilisent efficacement. En ce qui nous concerne, c’est un succès.

Dites-nous un peu comment le projet a évolué au fil du temps.

Antijob est apparu au début des années 2000 en réaction à l’émergence d’agrégateurs d’offres d’emploi ciblant les jeunes, qui représentaient la majorité des internautes à l’époque. Ces services promettaient de construire des « carrières », puis leurs utilisateur·ices apprenaient à leurs dépens que ces dernières consistaient en des emplois temporaires payés une misère, suivis de licenciements frauduleux. C’était la cible de nos critiques ; la méthode était constituée par les témoignages des employé·es. Avec le temps, internet s’est développé, mais les problèmes sont restés les mêmes. L’audience des sites de recherche d’emploi a augmenté – et la nôtre aussi.

Le message de la version originale du site était plus agressif ; aujourd’hui, nous sommes un peu moins radica·les. Mais nous ne sommes pas tombés dans le marxisme orthodoxe, ce qui est généralement le cas des groupes qui se consacrent à la question de l’organisation des travailleur·ses en Russie.

Quel est l’impact d’Antijob sur les travailleur·ses en Russie ? Comment le contexte politique a-t-il changé depuis que vous avez commencé ?

On peut dire que notre page web a été pionnière dans le domaine de la notation du travail en Russie. Les employeurs ont réalisé que les avis sur internet pouvaient constituer une menace pour leurs activités. De plus, le domaine du « travail réputationnel » est apparu, et est lui-même devenu une sorte de secteur d’activité.

Pour les autorités, nous ne représentons pas une menace évidente. Des procès sont intentés contre nous et il arrive même aux autorités de bloquer le site web, mais c’est toujours à l’initiative des employeurs.

Bien sûr, la situation s’est détériorée à mesure que le contrôle d’internet s’est accru. La situation politique s’est également aggravée. Les autorités et la police ont commencé à nous écrire plus souvent, et nous sommes sûr·es que tôt ou tard, nous serons bloqué·es pour de bon, comme c’est déjà le cas en Biélorussie et au Kazakhstan.

Comment modérez-vous les contributions ? Existe-t-il un système de vérification ? Comment décidez-vous de ce que vous publiez ?

Tous les contenus sont modérés manuellement. Nous avons plusieurs niveaux d’authentification ; le plus élevé est réservé aux avis dans lesquels une preuve de travail dans l’entreprise a été jointe, comme une correspondance ou d’autres documents. Ensuite, il y a les avis qui sont confirmés par la personne qui laisse son adresse e-mail ; ce sont les plus nombreux.

Nous écartons les avis positifs car ils ne sont pas objectifs par définition. Il est presque impossible de vérifier leur authenticité.

Nous disposons également d’un vérificateur automatique d’avis qui nous alerte en cas d’activité suspecte et nous permet d’identifier les personnes qui tentent d’abuser de notre page web.

Nous ne procédons pas à une vérification détaillée des faits. C’est techniquement impossible avec plus de 150 commentaires qui nous parviennent chaque semaine. En tout cas, nous n’essayons pas de prétendre à une objectivité totale. Pour nous, il y a une disproportion évidente de pouvoir dans la relation entre l’employé·e et l’employeur – alors, par défaut, nous faisons plus confiance à l’employé·e.

Nous avons cru comprendre qu’il y a eu des tentatives de faire tomber Antijob.

On tente souvent de nous hacker, et nous subissons parfois des attaques DDoS sur le site. Ces attaques sont organisées par les employeurs : soit ils se vengent des avis publiés, soit ils essaient de les supprimer ou d’en identifier les auteur·ices. Nous refusons de retirer les avis en échange d’argent, de sorte qu’un employeur en colère a le choix entre dépenser de l’argent en frais de justice, ou engager des pirates informatiques.

Le deuxième type d’attaque provient de ce que l’on pourrait appeler des « concurrents » dans le monde du commerce. Ils créent des copies de notre site, achètent des noms de domaines similaires et cherchent à détourner le trafic afin de gagner de l’argent en filtrant les avis. Récemment, ils ont commencé à agir de manière plus sophistiquée et à attaquer le référencement du site en utilisant des bots, qui réduisent le temps moyen de visite et le taux de refus afin de limiter notre visibilité dans les moteurs de recherche.

Un autre problème concerne les procès et le Roscomnadzor (Service fédéral de supervision des communications). Certaines entreprises nous attaquent en faisant valoir que les critiques à leur sujet seraient diffamatoires. Si leur action en justice est couronnée de succès, nous recevons au bout d’un certain temps une demande du Roscomnadzor de retirer l’information. Si nous ne le faisons pas, ils bloquent le site. Cela s’est déjà produit à plusieurs reprises.

Désormais, nous supprimons les critiques visées par le Roscomnadzor, et les remplaçons par une facture et un lien vers la décision de justice, qui contient souvent le texte de la critique. Si nous ne retirons pas les commentaires, le site est bloqué, le trafic diminue de 70 % et le classement dans les moteurs de recherche baisse, ce qui rend l’attaque contre la réputation des employeurs moins efficace. Nous cherchons constamment des moyens de contourner cette menace. Récemment, nous avons réussi à faire en sorte que les avis bloqués ne soient cachés que pour les IP russes, tandis que tous·tes les autres (y compris les utilisateur·ices de VPN/TOR) peuvent les consulter sans problème.

Parfois, la police ou d’autres autorités nous écrivent pour nous demander de fournir les données des auteur·ices. À ces demandes, nous répondons en envoyant les données des e-mails jetables et l’IP d’un nœud TOR. C’est une incroyable coïncidence que toutes les personnes recherchées par la police utilisent TOR et disposent d’un haut niveau de sécurité numérique, n’est-ce pas =) ? Pour l’instant, la police ne semble pas très désireuse de découvrir ce qui se passe.

Quels conseils pouvez-vous donner aux personnes qui voudraient essayer de créer quelque chose de similaire ailleurs ?

Il faut dire que démarrer un tel projet à partir de rien peut être difficile. La force de notre site web est sa grande visibilité dans les moteurs de recherche et la notoriété qu’il a accumulée. Celles et ceux qui veulent se lancer doivent être prêt·es à travailler gratuitement, et plus que pour n’importe quelle société commerciale. Le marché de l’e-réputation est apparu il y a maintenant longtemps et beaucoup de gens veulent en tirer profit et sont prêts à y mettre les moyens. Par exemple, nous sommes en concurrence avec des sites commerciaux de publication de commentaires, nous devons faire face à l’interception des utilisateur·ices par la publicité, à des attaques de bots, etc.

Nous sommes une gêne pour nos concurrents et pour les employeurs parce que nous avons comme principe de ne pas supprimer les avis pour de l’argent. Cependant, même si vous avez une équipe ou un mouvement puissant, vous aurez besoin de camarades qui disposent de connaissances techniques en développement web, qui comprennent les bases du SEO [Search Engine Optimization] et de la sécurité informatique, car les entreprises sont tout à fait prêtes à embaucher des hackers si vous refusez de supprimer des avis.

Vous devez être prêt·es à consacrer régulièrement du temps à la modération et à la communication avec les utilisateur·ices, ainsi qu’à des confrontations avec l’État et les tribunaux. Dans les pays occidentaux, les problèmes législatifs peuvent être encore plus lourds qu’en Russie et dans la CEI [Communauté des États indépendants].

Dans un premier temps, la priorité n’est pas à la fonctionnalité, mais à la publicité. En termes de diffusion, les stickers nous ont beaucoup aidés. C’est une méthode triviale, et elle n’a parfois pas été très efficace dans d’autres projets, mais nos stickers ont tendance à rester accrochés très longtemps. La question des boulots de merde est très facilement appropriable par toute personne un tant soit peu politisée. Pendant que le mouvement anarchiste était actif en Russie, les stickers nous ont permis d’accumuler suffisamment d’utilisateur·ices dans les grandes villes.

Comment envisagez-vous le lien entre différentes formes de résistance au travail telles que le syndicalisme, le vol sur le lieu de travail, les campagnes de pression publique, etc. ? Lesquelles de ces tactiques sont viables en Russie ?

Pour nous, toutes les méthodes sont interconnectées, et chacune a ses inconvénients et ses avantages, ainsi que ses spécificités régionales. Les syndicats sont des structures d’organisation efficaces, mais en Russie ils ne peuvent exister que dans les grandes entreprises et sont souvent empêtrés dans la bureaucratie. Le vol est une bonne tactique de sabotage individuel, mais il n’est pas bien vu dans la société et il est peu probable qu’il suffise à changer le problème global du travail salarié. La pression publique est efficace quand elle existe à une échelle suffisamment grande, mais il est impossible de mobiliser suffisamment pour combattre les milliers de petites violations quotidiennes des droits du travail qui concernent des centaines d’entreprises. Les réseaux de solidarité sont un bon exemple de pression décentralisée, mais ils requièrent des ressources de la part de groupes militants locaux (il est peu probable que quelqu’un·e prenne l’initiative d’un tel projet en Russie, à l’exception de ces groupes) et pour l’instant, nous n’avons pas vu d’exemples de groupes de ce type qui deviennent durables.

Toutes ces tactiques nécessitent une mobilisation et un certain degré de liberté politique – qui font tous deux défaut en Russie – à l’exception peut-être du sabotage passif (comme le refus de travailler efficacement) ou actif (le vol et dégâts intentionnels), et peut-être aussi de l’hacktivisme. De notre point de vue, l’avenir réside dans des tactiques qui ne tombent pas sous le coup des structures répressives et ne peuvent pas être clairement ciblées par les patrons, mais qui sont capables d’infliger des dommages ciblés et concrets. Tôt ou tard, la situation politique changera et la voie s’ouvrira pour les autres tactiques.

Quels liens existent entre la résistance au travail et les autres formes d’activité politique ? Pendant les 40 dernières années, on a vu les mouvements de travailleur·ses, les syndicats et les luttes au travail s’affaiblir aux États-Unis, alors que d’autres espaces de conflit (comme les émeutes contre la police) se sont développés. Comment analysez-vous la façon dont les luttes des travailleur·ses évoluent, et les manières dont elles peuvent rester connectées à d’autres luttes ?

Nous envisageons le travail comme un élément central [de l’organisation sociale], jalousement défendu à tous les niveaux, que ça soit par les attaques directes de la police, ou par les critiques conceptuelles des intellectuel·les de droite. Les syndicats ont pu constituer une réponse auparavant, mais le tournant néolibéral a fourni un large panel d’outils pour les combattre.

Les luttes contre les violences policières, comme certaines autres manifestations de masse, sont plus jeunes et plus mobiles dans leurs choix de tactiques, auxquels l’État n’a pas encore trouvé de réponse efficace. De plus, et malheureusement, les formes de résistances pacifiques ne posent à bien des égards pas de menace concrète tant qu’elles ne se transforment pas en occupations. Un mouvement de travailleur·ses organisé ne peut pas se résumer à organiser quelques rassemblements occasionnels, mais doit faire en sorte, par la menace constante de grèves, que l’État dépense de l’argent pour des programmes sociaux et que les entreprises paient des salaires décents et offrent des garanties aux travailleur·ses. Cela coûte probablement plus cher que de financer quelques unités de police anti-émeute.

Mais le mouvement des travailleur·ses est souvent très conservateur, les syndicats ont leurs propres problèmes structurels, et les nouvelles pratiques (comme les réseaux de solidarité) ne sont pas encore devenues des outils de lutte entièrement efficaces.

Il nous semble tout à fait naturel que le problème du travail reste d’actualité. Les personnes qui souffrent le plus des violences policières, du racisme et des crises environnementales sont rarement des hommes d’affaires. Elles travaillent – légalement ou pas – et souffrent de la toxicité du système économique. Ce qu’il y a de plus important, c’est de savoir dans quelle mesure nous (qui faisons essentiellement partie de la même main-d’œuvre) pouvons rendre cette lutte pertinente.

Aux États-Unis, les médias ont beaucoup parlé de la « grande démission », à propos de tous·tes ces travailleur·ses qui ont quitté leur boulot depuis le début de la pandémie. Est-ce qu’il s’est passé quelque chose de similaire en Russie ? Est-ce que démissionner est une forme de résistance ?

La Russie a également connu de grandes démissions – même s’il ne s’agissait pas de démissions à proprement parler, mais plutôt d’entreprises qui licencient des gens pour diminuer les coûts d’exploitation. Sans compensations ni garanties. Le premier confinement a créé une atmosphère si tendue qu’il n’y en a pas eu d’autres par la suite. Les gens se retrouvaient au chômage, et puisque la plupart des Russes n’avaient pas d’économies, mais des dettes, la situation s’est aggravée. L’État s’est contenté de distribuer quelques allocations. Si les gens n’avaient pas été autorisés à sortir pour aller travailler et se payer de quoi survivre, un soulèvement motivé par la faim aurait été inévitable.

En Russie, quitter son boulot pour faire acte de résistance n’est pertinent que dans les secteurs où il existe une pénurie de personnel et pour les gens qui ont conscience de leur propre valeur. Les démissions de masses sont très peu probables, car il n’existe pas d’organisation autogestionnaire à grande échelle ; les démissions de quelques employé·es ne causent aucun dégât. Les gens travaillent souvent au noir, ils ne reçoivent donc pas de compensation et les garanties pour les chômeur·ses sont très faibles. Le sabotage, en tant que pratique individuelle sur le lieu de travail, constitue une forme de lutte plus fréquente et plus visible. Nous ne voyons pas encore l’opportunité d’une action organisée de masse.

Avez-vous pu jeter un œil sur le fil reddit Antiwork étasunien ? Quelles sont les similitudes et les différences avec votre projet ?

Non seulement nous l’avons vu, mais nous l’avons relayé, ainsi qu’un mouvement similaire en Chine. Antijob à ses débuts avait la même critique radicale du travail, et nous espérons que le mouvement finira par prendre également dans notre pays. Nous analysons l’émergence des mouvements anti-travail comme une forme de lassitude de l’éthique du travail néolibérale (aux États-Unis) ou pseudo-communiste (en Chine). Il semble que dans notre pays, cette lassitude n’ait pas encore atteint le pic à partir duquel le rejet radical du travail serait pris au sérieux.

Par ailleurs, ce cadre d’analyse rentre en contradiction avec notre audience. Certaines des personnes qui fréquentent notre site travaillent pour 300 ou 400 dollars par mois, ont des enfants, et des dettes à payer. Il serait un peu maladroit de les exhorter à refuser le travail dans ces conditions.

Que pouvez-vous nous dire de l’invasion de l’Ukraine depuis votre position ?

Avant que la guerre ne commence, certain·es d’entre nous ne pensaient pas qu’une telle tournure des événements soit possible. Mais ça a eu lieu. Nous avons publié un communiqué pour condamner l’agression russe. La politique impérialiste de la Russie est une évidence pour nous. Comme d’habitude, elle est déguisée en « intérêts de sécurité ». Nous avons reçu plusieurs messages d’insultes de la part d’utilisateur·ices patriotes, qui essaient de nous prouver que la guerre est menée contre des « nazis qui diffusent l’idéologie LGBT ». Cependant, la cette situation est différente de la frénésie patriotique de 2014 [quand l’armée russe a annexé la Crimée].

Comment l’invasion de l’Ukraine et les sanctions contre la Russie affectent-elles la classe des travailleur·ses russes ?

Il y a certainement des gens en Russie qui approuvent la guerre, et ils sont assez nombreux. Beaucoup de travailleur·ses vivent dans la bulle d’information de l’État et sa mise en scène de la « forteresse assiégée ». Derrière leurs écrans, iels lisent seulement : « tout le monde est contre nous ». Cela les amène à soutenir l’invasion, et les laisse croire qu’elle est faite au nom de la sécurité de la Russie.

L’État utilise les sanctions et les condamnations internationales à des fins de propagande, pour renforcer son récit afin d’obtenir du soutien, même parmi celles et ceux qui au départ étaient hésitant·es.

Cette mobilisation ne continuera pas indéfiniment bien sûr. Dans quelques mois, tout le monde sentira les conséquences économiques et, si la guerre est perdue, la réputation du gouvernement sera entachée. Cela ne mènera pas nécessairement à un soulèvement, mais nous espérons que la mobilisation en faveur du renversement du régime sera plus efficace dans le cadre de la lutte sociale.

Nous nous préparons à une telle tournure des événements et, en tant que projet directement lié aux questions de travail, à soutenir ce processus.

Pour finir, qu’est-ce que les gens peuvent faire pour soutenir votre projet ?

Le plus simple est de nous soutenir financièrement. Le développement d’un projet tel que celui-ci nécessite toujours des ressources pour payer l’hébergement du site, ou le travail de personnes extérieures. En plus de cela, vous pouvez participer à faire connaître le projet. C’est particulièrement important dans les pays de la CEI. Nous avons aussi toujours besoin de personnes expérimentées dans les tests d’intrusion pour aider à trouver et à résoudre des failles de sécurité, et d’expert·es en référencement pour nous conseiller sur la promotion dans les différentes régions afin d’augmenter la pression sur les employeurs.

Et à une échelle plus macro, vous pouvez créer un projet analogue dans votre région et nous contacter pour créer un réseau de services comme le nôtre en collaboration.




Source: Demainlegrandsoir.org