Octobre 18, 2017
Par Union Syndicale Solidaires
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Alors que le pays n’a jamais défini de politique migratoire claire, discriminations et expulsions se multiplient de manière alarmante.

Paris – Alger, le 17 octobre 2017 – Depuis le début du mois, plus de 500 ressortissants du Niger, Mali, Cameroun et de Côte d’Ivoire ont été arrêtés. Certaines des personnes interpellées disposeraient [1] d’un droit au séjour [2] ou seraient reconnues réfugiées sous mandat HCR. Des centaines de ces migrants auraient été enfermés au camp de Zéralda, à l’ouest d’Alger, dans des conditions très précaires [3] puis transférés à Tamanrasset, dans le Sud du pays, avant d’être abandonnés dans le désert. En application des conventions internationales ratifiées par l’Algérie, nos organisations demandent à ce que le pays mette en place un système de protection effectif pour les réfugiés, et cesse les rafles, enfermements arbitraires et expulsions collectives des migrants vivant sur son sol.

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