Octobre 21, 2016
Par Indymedia Nantes
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L’enfermement (prison, hôpital psychiatrique, centre de rétention…) ce n’est pas que des bâtiments où le pouvoir enferme des personnes qu’il considère comme “indésirables” pour les détruire méthodiquement. Couplé à toutes les mesures dites “alternatives” (bracelet électronique, assignation à résidence, contrôle judiciaire…) c’est une menace constante exercée pour que chacun-e se tienne tranquille.

De plus en plus nombreux-ses sont celles et ceux qui sont enfermé-es derrière des murs et des portes bien verrouillées par une armée de matons, de vigiles, de militaires, de juges, de flics, de contrôleurs, de psychiatres…

Arracher l’individu à ses relations, dissuader la révolte, protéger ce monde basé sur l’autorité et l’exploitation, séparer chaque corps par l’encellulement et aussi isoler une partie des pauvres et des récalcitrant-es des autres, resté-es à l’extérieur : voilà la technique et la fonction du système carcéral.

Malgré cela les évasions, les mutineries, les insoumissions individuelles et collectives, les soulèvements de chaque côté des murs ne cessent d’ébranler la domination et ses rêves de pacification.

Et dans cette lutte contre la répression et les séparations qu’elle impose, la diffusion d’attaques contre les rouages de la machine à soumettre est une manière de faire vivre la solidarité entre rebelles.

Face au pouvoir : offensive et solidarité, dedans comme dehors!

Liberté pour tou-te-s!

Des mutiné-es de la prison sociale




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