Août 24, 2021
Par Dijoncter
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Suite à la suspension de l’activité de leur entreprise, une trentaine de salarié·es de Proxidentaire n’ont pas touché de salaire depuis juin. Communiqué de l’union syndicale Solidaires 21.

L’Union Syndicale Solidaires 21 accompagne une grande partie des salarié.e.s du centre « Proxidentaire » de Chevigny-Saint-Sauveur.

Dans ce cadre, notre Union Syndicale a sollicité à plusieurs reprises une audience en urgence avec les services de la Préfecture. Cette dernière vient de nous faire parvenir une fin de non-recevoir et démontre une nouvelle fois son incapacité à être au soutien des personnes en grande difficulté.

En effet, alors que les salaires de juillet n’ont pas été versés, que ceux du mois d’août risquent de ne pas l’être eux aussi, nous souhaitions profiter de cette audience pour mettre les services de l’État en relation avec les salarié.e.s pour qu’ils puissent les accompagner au mieux et débloquer des aides en urgence !

Ici, nous parlons de près d’une trentaine de salarié.e.s qui ne disposent plus de salaires et qui vivent une situation dramatique tant pour pouvoir se restaurer que pour pouvoir financer leurs loyers, et cela à quelques jours de la rentrée scolaire.

La posture de la Préfecture est irresponsable face à la situation dramatique vécue par les salarié.e.s.

D’ores et déjà, l’Union Syndicale Solidaires 21 accompagne les salarié.e.s dans leur démarche d’audience en référé auprès du Conseil des Prud’hommes pour obtenir ce que de droit !

Plus que jamais, soyons solidaires.

Les activités des cabinets Proxidentaire suspendues

Regroupées en association, près de 140 victimes présumées ont dénoncé des soins défaillants et des dentistes aux pratiques douteuses dans les cabinets dentaires Proxidentaire de Chevigny-Saint-Sauveur et de Belfort.

Après des premières mesures de suspension contre le centre de Chevigny-Saint-Sauveur le 9 juin et contre celui de Belfort le 7 juillet pour « divers manquements de nature à mettre en cause la qualité et la sécurité des soins », l’Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté a annoncé lundi 26 juillet, avoir pris de nouvelles mesures de suspension à l’encontre des deux cabinets dentaires. Leur activité est suspendue dans l’attente d’une correction des dysfonctionnements relevés.




Source: Dijoncter.info