Chaque année, le 1er mai, journée internationale des travailleurs et travailleuses, souligne l’importance des mobilisations sociales contre les attaques des gouvernements et du capitalisme. L’histoire du 1er mai en fait un jour de mobilisation et de réaffirmation de la lutte des classes en tant que moteur de changements radicaux dans la société.

Partout dans le monde, les travailleurs et travailleuses ont confronté.es à la précarisation, à la suppression des droits conquis au cours de l’histoire, au manque de services publics de qualité, à la répression, à la misère, à la faim, aux gouvernements d’extrême droite, néolibéraux racistes, machistes et les-trans-homo-phobes qui construisent des murs et élaborent des lois discriminatoires à l’encontre des plus pauvres. Les personnes les plus opprimées sont tuées alors que les taux de violence augmentent. De même, les mouvements sociaux qui luttent contre de telles attaques sont criminalisés et persécutés.

Nos ennemis sont les mêmes partout dans le monde. Contre eux, restons ensemble dans les rues, dans les écoles, les universités, les usines, à la campagne et dans les espaces publics, démontrant ainsi notre volonté de faire face aux attaques du capitalisme

Ils sont en guerre contre nous […]

Source : http://www.laboursolidarity.org


Article publié le 31 Mai 2020 sur Autrefutur.net