Jeudi 16 juin à 17h30 à la Dérive, Pont Menou (Plouegat Guerrand, 29)

Nous accueillons les réalisateurs de « Ca grésille dans le poteau »,

objets radiophoniques

et textes reliés sur la lutte contre la construction d’une ligne

électrique à très haute tension en Normandie.

Récits de lutte, paroles d’habitants, action directe et autres histoires

inspirantes à faire circuler.

Pour préparer ce rendez-vous vous pouvez d’ores et déjà écouter les 5

épisodes sur le site de mère castor.

https://editionsmerecastor.wixsite.com/publications

La présentation sera suivi d’une auberge espagnole.

De 2005 à 2013 en Normandie, une lutte fait rage contre

la construction d’une ligne THT (400.000 volts) qui doit relier la

future centrale nucléaire EPR de Flamanville au réseau électrique

français. Des riverains menacés tiennent tête à l’entreprise promotrice

du projet, RTE, des agriculteurs font tourner des vigiles en bourrique,

un élu met à disposition des bâtiments municipaux à une Assemblée

anti-THT, et un certain nombre de pylônes perdent leurs boulons.

Surtout, tous et toutes prennent conscience que lorsque l’Etat nucléaire

a décidé quelque chose envers et contre tout, il ne s’embarrasse pas de

démocratie.

« Ça grésille dans le poteau, Histoires de la lutte contre la THT

Cotentin-Maine » retrace sous la forme d’une série radiophonique en cinq

épisodes, huit années de lutte pas ordinaires, entre crise de rires et

nerfs. Les voix de celles et ceux qui ont vécu ces années marquantes

vous plongeront dans l’univers de la clé à molette et de l’action

directe, sur les routes de Manche et de Mayenne.

Ce récit polyphonique est accompagné d’un livre retraçant par écrit les

épisodes, accompagnés de notes, de dessins, de photographies, de cartes

et de documents d’archives.

Nous, ex-opposant-e-s à la ligne à Très Haute Tension Cotentin-Maine et

éternel-le-s troubles-fêtes de l’atome, vous convions à une écoute

collective d’un des épisodes, suivie d’une discussion. Nous vous

parlerons de ce qui est né de cette lutte, et qui perdure encore

aujourd’hui : la Grange de Montabot.