Juin 6, 2016
Par Paris Luttes
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Pour compléter ces infos, n’hésitez pas à nous écrire sur :

[email protected]

Loir et Cher :
- Départ en bus de Blois, Romorantin, Vendôme et Mer. Contacter l’UD CGT 41 : 02-54-45-48-08 ou par mail [email protected]

Saone et Loire :

13 départs en bus ont lieu en Saone et Loire : A contacter l’UD CGT 71 vias mail ([email protected]) ou téléphone 0385573515

Vienne

3 cars CGT et un de solidaires au départ de Poitiers.

Lot :

L’Union Départementale CGT met en place un ou plusieurs cars au départ de Cahors qui fera des arrêts de ramassage à travers le département. Inscrivez vous au 05 65 35 08 56 il sera demandé une participation de 20€

Loire atlantique :

Solidaires 44 a pour l’instant affreté 3 bus pour monter à Paris le 14. S’inscrire sur le site de : http://www.sudptt44.org/

Haute Loire :

3 bus affrétés par FO. Contacter : [email protected] ou 04 71 05 43 00

Pas de Calais

Des bus sont au départ de Calais et Boulogne sur Mer, affrété par solidaires. Toutes les organisations syndicales s’y sont mises. La CGT notamment, affrète 15 bus au départ de tout le département.

Doubs :

Des bus seront affrétés par FO au départs. Pour plus d’info : Union Départementale du Doubs FO 03 81 25 02 93

Appel à une coordination nationale de lutte le WE précédant la manifestation :

Le mardi 14 juin, une manifestation intersyndicale de grande ampleur se déroulera à Paris. Le Mili appelle tou-te-s les lycéen-ne-s et étudiant-e-s, salarié-e-s et chômeur-se-s, jeunes et moins jeunes à rejoindre le cortège de tête. Celui-ci, croissant toujours plus en nombre et en intensité, voit cohabiter, dans une grisante combativité et une bienveillante solidarité, des personnes de tout horizon (des k-ways noirs aux chasubles rouges, et parfois même jusqu’aux combis blanches) et des pratiques de toutes sortes.

La loi Travail n’est pas la cause, mais le symptôme d’un capitalisme malade, et d’un néolibéralisme suicidaire, qui tend à individualiser toujours plus nos quotidiens et nos actes. Notre force, donc, c’est celle de ne rien leur quémander, de ne rien revendiquer, donc de ne rien négocier. Nous appelons au contraire à construire notre propre force révolutionnaire, dans l’ici et le maintenant. Tout d’abord, en se réappropriant l’espace et le temps qui nous sont confisqués par l’urgence du quotidien, à travers des blocages économiques, scolaires et universitaires. D’autre part, en continuant constamment à déborder les cadres qui nous sont dictés, qu’ils soient policiers, syndicaux ou partisans.

Nous rappelons notre soutien sans faille à toutes les victimes de la répression, policière ou judiciaire : mis en examen ou condamné-e-s, interdit-e-s de manifester ou intimidé-e-s, frappé-e-s ou gazé-e-s. Face à la violence d’État, à la loi travail comme à celle de l’argent, nous appelons toutes les franges de la jeunesse à converger sur Paris le mardi 14 juin pour une énorme manifestation déterminée. L’horaire et le point de départ seront donnés d’ici peu.

L’appel de la CNT

Les patrons et le gouvernement ne comprennent qu’un seul langage : la grève et le blocage !

Sans aucun doute, le bilan de la semaine écoulée atteste de l’amplification de la lutte contre la loi travail. L’heure est en effet à la reconduction des grèves dans de nombreux secteurs d’activité : routiers, dockers, raffineries, centrales nucléaires, aéroports, services publics, universités… dynamique qui continuera à s’amplifier dans les prochains jours avec le début de la grève illimitée à la SNCF et à la RATP notamment. Les occupations et les actions de blocage économique se multiplient avec un seul et unique objectif : amplifier le rapport de force avec un gouvernement qui n’agit qu’au profit du patronat. Le bilan des manifestations de ce jeudi 26 avril confirme quant à lui que le mouvement social ne faiblit pas, bien au contraire, déterminé à obtenir le retrait d’un projet de loi contesté par la majorité de la population.

Dans le même temps, le gouvernement s’entête à poursuivre une politique minoritaire. Alors que Manuel Valls, Premier Ministre, qualifiait cette semaine l’action syndicale et la grève de « dérive » des syndicats, assumant ainsi totalement le déni de démocratie du gouvernement, la CNT réaffirme que le blocage économique, l’occupation des usines et la grève générale ne sont que les actions légitimes des travailleur.euses qui par la lutte on fait le choix courageux de se battre pour les droits et la condition de toutes et tous. Face à ce gouvernement qui souhaite nous imposer un retour aux rapports sociaux du XIXe siècle, le durcissement de la lutte semble être le seul langage qui parle au capital : c’est le 49- 3 des syndicats !

Par ailleurs, alors que le gouvernement use depuis le début du mouvement d’une répression sans précédent (violences policières, arrestations préventives, interdiction de manifester, condamnation de syndicalistes, charge de cortèges manifestants, saccage de locaux syndicaux…) la CNT dénonce l’orchestration et l’instrumentalisation de la violence par l’Etat dans le but de criminaliser les luttes : ne nous y trompons pas, les vrais casseurs sont bien ceux qui cassent méthodiquement les acquis sociaux, le droit du travail, et l’ensemble de la protection sociale. A ce titre la CNT exige l’arrêt de toutes les poursuites judiciaires ainsi que la libération des condamné.e.s au titre de leur participation au mouvement social.

La CNT appelle l’ensemble des travailleur.euses, chômeur.euse.s ou précaires, actifs.ves ou retraité.e.s, étudiant.e.s et lycéen.ne.s, à amplifier la dynamique actuelle jusqu’à la victoire du mouvement social. Elle appelle l’ensemble des salarié.e.s du privé comme du public à organiser sans plus attendre des assemblées générales afin de voter souverainement la grève dans les secteurs d’activité qui ne sont pas encore mobilisés. Elle appelle également l’ensemble des structures syndicales à prendre leurs responsabilités et à appeler sans plus aucun détour à la grève générale illimitée.

La CNT soutient l’ensemble des actions mises en œuvre quotidiennement sur le terrain (blocages, occupations, rassemblements et manifestations) contre la loi travail et invite toutes et tous à multiplier les initiatives.

Le 14 juin, la CNT soutiendra l’ensemble des initiatives prises à la base par ses syndicats, qu’il s’agisse d’une participation à la manifestation nationale à Paris ou d’événements dans les localités.

LA CNT

L’appel de l’intersyndical

Toujours déterminé-es :

Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie !

CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d’emploi et des retraité-es, la mobilisation se poursuit et s’amplifie comme le montre cette journée du 19 mai.

Cette semaine, le développement d’actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.

L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l’utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.

Le gouvernement n’a pas d’autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu’elles portent. C’est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.

Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d’autres vont entrer dans l’action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.

Les organisations décident de renforcer l’action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d’ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.

Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d’étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d’emplois stables et de qualité.

La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.

Cette votation sera remise lors d’un nouveau temps fort qu’elles décideront prochainement.

Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d’assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d’actions, de la grève et de sa reconduction.

Elles se retrouveront rapidement pour assurer l’organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.




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